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# Comment se fixer des objectifs d'exercice qui vous motivent et qui durent

Quiconque a un jour commencé à faire du sport avec un grand enthousiasme pour ranger discrètement ses baskets au placard trois semaines plus tard sait à quel point la motivation initiale peut être trompeuse. Les statistiques parlent d'elles-mêmes – selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Psychology, environ 80 % des personnes qui prennent des résolutions sportives pour le Nouvel An les abandonnent avant la mi-février. Or, le problème ne réside généralement pas dans un manque de volonté ou dans la paresse. Il réside dans la manière dont on fixe ses objectifs – et dans le fait de savoir s'ils sont même conçus pour être tenables sur le long terme.

La question n'est donc pas de savoir s'il faut faire du sport, mais quels objectifs se fixer en matière d'exercice physique pour que le mouvement ne reste pas un épisode passager, mais devienne une composante naturelle du quotidien. Et c'est précisément le sujet de cet article – comment aborder la planification de l'entraînement de manière réaliste, sur quoi se concentrer et comment maintenir sa motivation même lorsque la première vague d'enthousiasme retombe.


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Pourquoi la plupart des objectifs sportifs échouent avant même de commencer

Imaginez Marek, un programmeur de trente ans qui a passé tout le mois de janvier à s'entraîner le soir en salle de sport. Il voulait perdre quinze kilos, courir dix kilomètres en moins de quarante minutes et enfin réussir à enchaîner vingt pompes d'affilée. Tout en même temps, tout tout de suite. En février, il avait mal aux genoux, en mars, il avait repris ses habitudes sur le canapé. L'histoire de Marek n'a rien d'exceptionnel – elle est absolument typique. Et la raison pour laquelle tant de personnes partagent une expérience similaire trouve ses racines dans la psychologie de la fixation d'objectifs.

Lorsqu'une personne se fixe trop d'objectifs à la fois, le cerveau est submergé et, au lieu de la motivation, c'est un sentiment de surcharge qui s'installe. Les recherches en psychologie comportementale confirment à maintes reprises que les gens obtiennent de meilleurs résultats lorsqu'ils se concentrent sur un ou deux objectifs concrets plutôt que de se disperser dans cinq directions différentes. Le célèbre psychologue Edwin Locke, l'un des pionniers de la théorie de la fixation d'objectifs, a constaté que des objectifs spécifiques et modérément exigeants conduisent à des performances nettement supérieures par rapport à des souhaits vagues du type « je veux être en forme ». Or, c'est précisément ce genre de vœux vagues que la plupart des gens se fixent.

Un autre problème fréquent est de se concentrer sur le résultat plutôt que sur le processus. Se dire « je veux perdre dix kilos » est certes concret, mais on n'a pas de contrôle direct sur ce chiffre. En revanche, on a le contrôle sur le fait de sortir marcher une demi-heure trois fois par semaine, de préparer le dimanche des repas sains pour toute la semaine ou de s'étirer le dos avant de se coucher. Les objectifs de processus – c'est-à-dire les objectifs axés sur des comportements concrets – constituent la pierre angulaire d'une approche durable de l'exercice, car ils déplacent l'attention d'un résultat lointain vers ce que l'on peut faire aujourd'hui même.

Et puis il y a encore un facteur souvent négligé : l'identité. James Clear, auteur du best-seller Un rien peut tout changer, fait cette remarque pertinente : « L'objectif n'est pas de lire un livre, l'objectif est de devenir lecteur. L'objectif n'est pas de courir un marathon, l'objectif est de devenir coureur. » Ce changement de perspective – passer de « je veux faire quelque chose » à « je veux devenir quelqu'un » – transforme fondamentalement la relation à l'exercice. Une personne qui se perçoit comme quelqu'un d'actif ne cherche pas de raisons pour sauter l'entraînement du jour. Elle cherche des moyens de l'intégrer dans sa journée.

Comment donc se fixer des objectifs sportifs de manière véritablement durable ? La première étape est un inventaire honnête de son point de départ. Quelqu'un qui n'a jamais couru ne devrait pas se fixer comme premier objectif un semi-marathon dans trois mois. Quelqu'un qui n'a pas mis les pieds dans une salle de sport depuis cinq ans n'a pas besoin de planifier d'emblée quatre entraînements par semaine. Il faut commencer là où l'on se trouve réellement, pas là où l'on aimerait être. Cela ne signifie pas manquer d'ambition – cela signifie la construire progressivement, couche après couche, comme un mur de briques. Chaque brique a besoin de la précédente sur laquelle reposer.

Concrètement, cela peut se traduire par le fait de se fixer un seul objectif le premier mois : bouger au moins vingt minutes deux fois par semaine. Peu importe que ce soit du yoga, une promenade, de la natation ou de la danse dans le salon. L'enjeu est de créer une habitude, d'ancrer le mouvement dans l'emploi du temps hebdomadaire comme un rendez-vous non déplaçable. C'est seulement lorsque cette habitude est bien installée – et les recherches suggèrent que cela prend en moyenne environ soixante-six jours, et non les vingt et un souvent cités – qu'il est pertinent d'ajouter une couche supplémentaire. Un troisième entraînement, une durée plus longue, une intensité plus élevée.

Sur quoi se concentrer et comment travailler sa motivation

La motivation est un phénomène étrange. Elle arrive par vagues et n'est jamais constante. Attendre d'être motivé pour commencer à faire du sport, c'est comme attendre l'inspiration pour commencer à écrire – les écrivains professionnels savent que l'inspiration vient pendant l'écriture, pas avant. De la même manière, la motivation pour l'exercice se manifeste souvent après que l'on a commencé. C'est pourquoi il est si important de ne pas compter sur la motivation comme force motrice principale, mais de construire un système qui fonctionne même sans elle.

Qu'est-ce que cela signifie en pratique ? Cela signifie préparer ses vêtements de sport la veille au soir. Cela signifie bloquer fermement un créneau dans son agenda pour bouger. Cela signifie trouver une forme d'exercice qui procure au moins un minimum de plaisir, car le meilleur des plans échouera s'il est associé à une activité que l'on déteste sincèrement. Et cela signifie aussi travailler sur son environnement – si l'on a son tapis de yoga déroulé au milieu du salon, il est bien plus probable qu'on monte dessus que s'il est rangé dans le placard derrière les doudounes d'hiver.

Le suivi des progrès joue également un rôle important. Il n'est pas nécessaire de recourir à des applications complexes ou à des tableaux détaillés – un simple journal dans lequel on note ce que l'on a fait et comment on s'est senti suffit. Cette étape apparemment anodine a un effet psychologique profond. Elle crée en effet une preuve visible que l'on respecte son engagement et renforce le sentiment d'auto-efficacité – la conviction que « j'en suis capable ». Selon Albert Bandura, l'un des psychologues les plus influents du vingtième siècle, l'auto-efficacité est précisément l'un des prédicteurs les plus puissants de la persévérance dans une activité.

En même temps, il faut s'attendre à des interruptions et des échecs. Tout le monde rate un entraînement à un moment donné, tout le monde perd le rythme pendant une semaine. La différence entre ceux qui persévèrent dans l'exercice et ceux qui abandonnent ne réside pas dans le fait que les premiers n'échouent jamais. Elle réside dans la rapidité avec laquelle ils reprennent après une interruption. Les chercheurs appellent cela l'« effet de violation de l'abstinence » – la tendance, après un seul manquement, à se dire « ça ne sert plus à rien » et à tout abandonner. Prendre conscience qu'un entraînement manqué ne signifie pas la fin du monde est essentiel pour une durabilité à long terme.

Lorsque l'on parle de ce sur quoi se concentrer, on ne peut pas non plus négliger la diversité des mouvements. Le corps humain est conçu pour bouger de nombreuses façons différentes – marcher, courir, grimper, s'étirer, soulever des objets, garder l'équilibre. Se focaliser exclusivement sur une seule activité conduit non seulement à l'ennui, mais aussi au surmenage et aux blessures. L'approche idéale combine plusieurs composantes :

  • L'activité cardiovasculaire (marche, course, natation, cyclisme)
  • L'entraînement en force (exercices au poids du corps, haltères, bandes de résistance)
  • Le travail de mobilité et de souplesse (yoga, stretching, foam rolling)
  • La récupération (sommeil suffisant, jours de repos, techniques de relaxation)

Cette approche équilibrée réduit non seulement le risque de blessure, mais maintient aussi l'intérêt pour l'exercice et fournit au corps les stimuli complets dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale.

La dimension sociale de l'exercice constitue un chapitre à part entière. Les êtres humains sont des créatures sociales, et bouger en groupe ou avec un partenaire augmente considérablement la probabilité de persévérer dans une activité. Il ne s'agit pas nécessairement de cours collectifs en salle de sport – un ami avec qui l'on se promène régulièrement ou une communauté en ligne où l'on partage ses progrès suffisent. Le sentiment d'appartenance et de responsabilité mutuelle est un outil puissant, capable de combler les périodes où la motivation personnelle ne suffit pas.

Revenons encore à Marek, évoqué en introduction. Imaginons qu'au lieu de trois objectifs ambitieux en même temps, il ait commencé par un seul : aller à la salle de sport chaque lundi et jeudi après le travail pendant trente minutes, quel que soit son état d'esprit. Pas de kilos précis, pas de chronos, pas de nombre de pompes – juste se présenter et faire quelque chose. Au bout d'un mois, il aurait constaté qu'il attendait ses entraînements avec impatience. Au bout de deux mois, il aurait naturellement commencé à augmenter la charge. Au bout de six mois, il aurait probablement atteint la plupart de ses objectifs initiaux sans même s'être concentré directement dessus. Parce que les résultats sont le sous-produit de bonnes habitudes, et non leur cause.

Un mode de vie sain n'est pas un sprint de cent mètres, mais un ultra-marathon sans ligne d'arrivée. Il ne s'agit pas d'être le plus rapide ou le plus fort – il s'agit d'être en mouvement. Et pour rester en mouvement toute sa vie, il faut des objectifs qui portent au lieu d'écraser. Des objectifs suffisamment modestes pour être réalisables même lors de la pire des journées, et suffisamment significatifs pour qu'il vaille la peine d'y revenir. Des objectifs qui ne sont pas une punition pour l'apparence de son corps, mais une célébration de ce que le corps est capable d'accomplir. Et c'est peut-être précisément dans cette réévaluation – dans ce passage du « je dois » au « je veux » et du « résultat » au « processus » – que réside la clé pour que l'exercice devienne quelque chose que l'on ne pratique pas seulement jusqu'en février, mais pour tout le reste de sa vie.

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